Jeu des 7 différences !

À l’occasion des 2 ans du Fan Club, voici un petit concours 🙂

Trouvez les 7 différences et complétez le formulaire pour participer !

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Je joue de la musique… pour vous !

Cliquez ICI ou sur le disque afin de pouvoir écouter le nouveau single de Calogero :

Calo de retour en concert …au cinéma !

Depuis quelques temps Calogero se fait rare dans les médias et encore plus sur les scènes… à notre avis ça serait bien pour la bonne cause 😉

Effectivement, pour pouvoir profiter des chansons de Calo, il nous reste pour le moment que nos albums, et surtout le dernier, « Les feux d’artifice » pour lequel il a terminé aussi sa tournée depuis près d’un an déjà. Beaucoup de fans espèrent aujourd’hui de le voir revenir avec une petite nouveauté le plus vite possible, mais en attendant… on attends tous avec envie et impatience !

Le fanclub belge de Calogero a décidé de ne plus attendre et de faire revenir l’idole en grandeur nature ! Une certaine façon d’atténuer la soif de chacun à revoir chouchou sur scène. Chanter, danser, s’amuser autour des plus belles et les chansons les plus connues. Calobelgo organise pour le plus grand bonheur de tous une projection unique du concert LIVE 1.0 . Reproduire un effet réaliste et authentique est le défi lancé par Calobelgo en projetant un des concerts le plus vus dans la carrière de Calo sur grand écran au cinéma.

Nous invitons chacun d’entre vous à venir participer à cet événement exceptionnel le samedi 11 février 2017 à 19h30 au Cinéma AVENTURE – 15, Rue du fripiers à 1000 Bruxelles situé à la « Galerie du Centre ».

Event sur facebook : https://www.facebook.com/events/1341703722519902/

Prévente des tickets : http://www.cinema-aventure.be/index.php?mact=Agenda,cntnt01,DetailEvent,0&cntnt01id_event=1448&cntnt01returnid=66

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Un nouveau réseau social…

Un nouveau réseau social baptisé Fans fait son arrivée sur le web destiné aux amoureux de musique, afin de partager leur passion ailleurs que sur les réseaux sociaux déjà existants.

>> Deviens fan de Calogero sur ce nouveau réseau

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Et si sonnait bientôt la fin des partages de photos et vidéos de concerts sur Facebook, Twitter et autres Instagram avec l’arrivée de Fans. Un nouveau site accessible sur l’adresse fans.com  conçu par l’entrepreneur Peter Shapiro et entièrement consacré à la musique permettant aux passionnés de partager leurs plus beaux souvenirs de concerts (photos, vidéos, anecdotes) mais aussi de trouver les prochaines dates de leurs artistes préférés et de naviguer sur une base de données comptant déjà 5 millions de concerts passés.

Le site permet ainsi de publier du contenu sur une page d’artiste/groupe et visible à tous les fans de celui-ci. Un nouveau moyen d’échanger, de parler de sa passion, d’artistes actuels ou ayant arrêté leur carrière ou encore de festivals ou salles de concert même celles ayant fermé leurs portes. Le réseau social permet aussi de suivre d’autres fans et d’entrer en conversation avec eux.

En naviguant sur Fans, on se rend compte qu’il n’en est qu’à son début, quand on voit qu’un groupe comme Muse compte seulement 383 fans sur le site contre 17 millions sur Facebook ou encore Bon Jovi 298 contre 26 millions mais devrait vite connaître du succès car bien qu’il touche surtout les Etats-Unis, celui-ci devrait vite s’étendre sur l’Europe. Tous les artistes ont une page même les francophones, de plus, c’est simple d’utilisation.

Source : https://onstageleblog.wordpress.com/2016/08/31/decouvrez-le-nouveau-reseau-social-pour-les-passionnes-de-musique/comment-page-1/#comment-614

Rendez-vous le 7 Octobre… à la Réunion !

Calogero sera à l’affiche des Florilèges au mois d’octobre prochain. Ses fans pourront l’applaudir le vendredi 7 octobre sur la grande scène de la SIDR 400. Le chanteur, compositeur et musicien français « a souhaité finir sa tournée par un concert unique à La Réunion« .

Calogero

Les Florilèges se tiendront cette année du vendredi 7 au dimanche 16 octobre.

L’artiste Roch Voisine se produira quant à lui sur la grande scène de la SIDR 400 pour deux concerts le samedi 8 octobre et mardi 11 octobre.

La commune du Tampon indique que compte tenu du caractère exceptionnel de ces concerts ainsi que de la notoriété de ces têtes d’affiche, un système de pré-vente des billets sera mis en place.

Elle permettra « une meilleure gestion des entrées, un respect des consignes de sécurité associées à l’état d’urgence vis à vis du public et aux spectateurs de bénéficier de leurs billets sans attente sur place« .

Les tarifs d’entrée pour le concert de Calogero sont de 15 euros en pré-vente et 10 euros sur site.

L’accès au parc forain pour ces concerts reste à 5 euros et gratuit pour les enfants jusqu’à 8 ans.

La pré-vente sera gérée par un prestataire extérieur pour ces 3 concerts de têtes d’affiche.
Les spectateurs pourront se procurer des billets d’entrée dans les différents points de vente de l’Ile et en ligne. Les personnes ayant acheté leurs billets en pré-vente auront l’assurance d’accéder au site de la scène.
Pour suivre les dernières nouvelles, rendez-vous sur le facebook de la ville de Tampon : https://www.facebook.com/letampon.reunion
source : http://www.zinfos974.com/Calogero-au-Tampon-en-octobre_a103761.html

Un clip des « Charts » plutôt rare…

Voici un clip de 1994 qui n’est jamais paru à la télévision. Ce clip était prévu d’accompagner la chanson « Les Moustiques », mais en vain…

20 ans après, la chaîne française « Télé Mélody » à retrouvé pour notre plus grand plaisir ces quelques images inédites et les a diffusé sur le petit écran !

Interview: Lionel Florence, le parolier des plus grands tubes de la variété française, et pour Calo !

Interview: Lionel Florence, le parolier des plus grands tubes de la variété française.

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Savez-vous que vous avez chanté au moins une fois dans votre vie une de ses chansons ? De Pascal Obispo à Johnny Hallyday en passant par Calogéro, Florent Pagny et la plupart des comédies musicales actuelles (les Dix Commandements, le Roi Soleil, Robin des Bois, les 3 Mousquetaires…), Lionel Florence est le parolier des plus grands succès de la pop française de ces dernières années. Bien plus que des tubes, cet ancien professeur de dessin a signé des standards. Lucie, Savoir Aimer, Sa raison d’être, Et un jour une femme, Vivre pour le meilleur, L’envie d’Aimer, Ma liberté de penser, Fan… c’est lui !  Notre journaliste Nicolas Tussing est parti à sa rencontre.

Nicolas Tussing: Bonjour Lionel. Je suis persuadé que la quasi totalité des français saurait chanter au moins un refrain d’une chanson que vous avez écrite. Honnêtement, vous en avez conscience ?

Lionel Florence: Si c’est le cas, c’est gratifiant. A moins que ce soit la preuve que j’ai dû «saouler» pas mal d’oreilles. Et est-ce vraiment un compliment ? Une chose est certaine, je vous croirais volontiers si j’avais écrit «La danse des canards».

N.T. : En fait, vous avez tous les avantages du succès sans les inconvénients. Certaines personnes doivent vous parler de vos chansons sans savoir que vous en êtes l’auteur !

Lionel : Les gens pensent très souvent que les chanteurs écrivent eux-mêmes leurs textes. Parfois, ils sont déçus d’apprendre que Pagny, Calogéro, Obispo et bien d’autres sont seulement compositeurs ou chanteurs. Il est rare qu’ils lisent les crédits d’une chanson. En tant que parolier, ça peut être frustrant de ne pas être reconnu pour avoir écrit un «tube», mais lorsque la chanson n’est pas bonne ou moyenne, il est assez agréable de rester dans l’ombre.

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N.T. : Je pensais qu’il était nécessaire d’écrire « sans répit, jour et nuit » pour produire autant de textes, or j’ai appris que vous pouviez passer des mois sans écrire…

Lionel : Je crois qu’il n’y a pas de recette pour l’écriture. Certains paroliers ont besoin d’écrire tous les jours, à telle heure précise, d’établir un rituel… Personnellement, je préfère que l’inspiration vienne toute seule, la saisir au bon moment et rapidement car elle ne reste pas longtemps. J’aime les fulgurances; raison pour laquelle j’écris assez vite et peu en fait, malgré les apparences.

N.T. : Cela semble assez instinctif…

Lionel : Je pense qu’il faut se nourrir de ce qui se passe autour de vous, saisir une idée au vol, sentir les ondes. Pour ma part, j’écris 80% d’une chanson en me concentrant 2 ou 3 heures. Ensuite, lorsque l’essentiel est là, les 20% restants sont la mise en forme, la cohérence, l’affinage des rimes… Mais c’est toujours intuitif au départ !

N.T. : Je me suis toujours dit que cela doit être agaçant et frustrant lorsqu’un compositeur vous demande de retoucher, réécrire un texte alors qu’on est persuadé qu’il est parfait, je me trompe ?

 Lionel : En effet, je n’aime pas revenir sur un texte; généralement, je suis déjà passé à autre chose, voire l’avoir déjà oublié. Mais je ne suis jamais certain que mon texte soit parfait ou abouti, ce serait bien prétentieux, et si l’interprète n’est pas à l’aise avec certains mots ou phrases, il faut l’accepter et s’adapter. Après tout, c’est lui qui va porter le texte.

N.T. : Grâce à votre collaboration avec Pascal Obispo à la fin des années 90, vous avez connu une époque où l’industrie musicale était différente. Les disques se vendaient. Aujourd’hui, les choses ont bien changé. Quel regard portez-vous sur l’évolution du métier ?

Lionel : En effet, il est loin le temps des ventes d’albums à 1 million d’exemplaires, sauf exception. Un disque de diamant est passé d’1 million de ventes à 500 000 en 10 ans (Calogero 700.000 ex.) . Internet a changé toute la donne avec ses bons et mauvais côtés. Les écarts se sont creusés; Un Stromae va rester au top pendant des mois et d’autres chanteurs, même reconnus, vont sortir des charts très vite. Par contre, maintenant il n’y a plus besoin de toute «l’artillerie» d’une maison de disques pour pouvoir se faire connaitre. N’importe qui peut se lancer sur la toile, sur les réseaux, faire son clip avec 3 fois rien, se faire connaître. On télécharge, on écoute, on jette, on passe à autre chose car nous sommes inondés de nouveautés. La technologie a toujours fait peur car elle change les habitudes, mais force est de constater qu’Internet est un outil formidable.

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N.T. : J’ai remarqué que le mot « temps » était souvent utilisé dans vos chansons. Le temps qui passe, c’est une angoisse chez vous ?

Lionel : Un de mes amis se moque toujours de moi en disant «Tiens, tu n’as pas mis le mot Temps dans cette chanson !». Je suis assez contemplatif, donc voir le temps passer ne me dérange pas. J’ai eu juste peur d’en manquer à une période de ma vie, mais en l’acceptant. Il y a une part de nostalgie dans le Temps qui me séduit assez. Et un sentiment d’impuissance aussi qui remet les pendules à l’heure.

N.T. : D’ailleurs avec le temps, n’a-t-on pas envie de retoucher certains de ses propres textes ?

Lionel : Comme je disais précédemment, je ne m’attache à aucun de mes textes. Il m’arrive seulement parfois, en écoutant une chanson à la radio, de me dire que j’aurai pu faire une variante, ou utiliser un autre mot, ou approfondir davantage, mais ce qui est fait est fait. Mieux vaut passer à autre chose que de se retourner sur ce qu’on ne peut de toute façon plus changer.

N.T. : Quand on a signé des standards de la variété française, les textes des plus grandes comédies musicales en France, c’est quoi le rêve d’après ?

Lionel : Déjà, je me dis que c’est une grande chance d’avoir pu durer dans ce «métier». Ensuite, on a peur de décevoir, de se répéter, de ne plus «être à la hauteur». Le rêve, s’il en est un, est simplement que ça marche et que ça donne toujours autant de plaisir aux spectateurs.

N.T. : Un petit mot sur le retour des Dix Commandements (Dont Calogero avait composé « Je n’avais jamais prié ») à la rentrée, j’imagine que ça doit vous raviver de nombreux souvenirs …!

Lionel : Avec mon ami et co-auteur Patrice Guirao, depuis nos îles respectives, on s’échange beaucoup de mails en ce moment sur le retour des Dix commandements. On se compare aux 2 vieux du Muppet Show : – Tu te souviens de notre première chanson ? – Et de la petite Yael Naïm ? – Et notre Merwan qui reprend le rôle ? – Rappelle-toi de la première au Palais des sports…. » C’est un enchantement car c’est sur ce projet que nous nous sommes rencontrés puis avons continué avec d’autres comédies musicales, en ayant une magnifique histoire d’amitié. De plus, nous allons retrouver Kamel Ouali pour les chorégraphies, Pedro Alvès, Anne Warin et Pablo Villafranca, ainsi que Joshaï dans le rôle de Moïse alors qu’il était la doublure de Daniel Lévi.

N.T. : Vous parliez de Patrice Guirao. L’écriture est une activité essentiellement solitaire, j’ai toujours pensé qu’il était compliqué de partager la plume. Il n’y a pas un combat d’ego ?

Lionel : Patrice et moi sommes deux loups solitaires, et sans ego je crois. Nous étions face à face la première fois que nous avons écrit une chanson ensemble «Je laisse à l’abandon» des Dix Commandements. On s’était partagé les couplets après avoir défini le thème de l’abandon. Une demi heure après, timidement, nous échangeâmes nos brouillons. A deux ou trois mots près, nous avions écrit la même chose, avec le même ton, même approche, même langage. Notre entente était définitivement scellée et n’avons plus fait qu’un dans l’écriture.

N.T. : Mais concrètement, ça se passe comment ?

Lionel : On suggère, on tourne autour de ce qu’on veut dire, on parle du sens, on propose des mots, jusqu’à ce qu’on soit tous les deux d’accords sur la bonne phrase. Ca pourrait sembler laborieux, mais nous avons une telle complicité et complémentarité, et maintenant habitude, que ça coule de source très naturellement. Une telle magie est rare dans l’écriture. !

N.T. : J’ai remarqué que cette fois-ci, sur le retour des Dix Commandements, vos noms sont bien mentionnés sur l’affiche…

Lionel : Ah! Je n’ai pas mesuré la hauteur des lettres !!

N.T. : Pascal Obispo a annoncé qu’il ne soutenait pas forcément ce retour, vous êtes proche de l’artiste, le comprenez-vous?!

Lionel : Il y a en effet une tentative de sa part d’interdire le spectacle. Et une procédure judiciaire est engagée. C’est regrettable. Je peux comprendre que Pascal soit vexé de n’avoir pas été consulté pour monter le spectacle. Peut être une question d’amour propre ou d’ego ; Je ne juge pas. D’autant plus que les Dix commandements se jouent à Bercy en novembre 2016 et «Jésus» d’Obispo en octobre 2017; Il n’y a donc pas d’interférence entre les 2 projets. Je pense qu’on devrait tous se réjouir de l’initiative de Chouraqui, et de faire travailler à nouveau des chanteurs, danseurs, techniciens, machinistes, décorateurs… Show must go on !!

N.T. : Depuis le succès de ce spectacle, vous avez poursuivi dans ce registre en co-signant les textes du Roi Soleil, Cléopâtre, Adam et Eve, Robin des Bois et plus récemment des 3 Mousquetaires. La comédie musicale permet un travail d’écriture plus riche et complet ?

Lionel : Le travail est totalement différent de l’élaboration d’un album qui n’est en général qu’une suite de chansons libres. Dans une comédie musicale. Il faut déjà écrire une histoire, créer des personnages, mettre en situation les actions par des chansons, trouver le rythme ou l’émotion juste à tel moment, parfois écrire des dialogues, écrire sur des musiques qu’on vous propose ou faire le texte puis chercher un compositeur… Le livret est important, c’est la colonne vertébrale du spectacle. Ensuite c’est un travail d’équipe.

N.T. : Vous nous parliez de « Jésus » le nouveau spectacle musical que Pascal Obispo prépare actuellement. Vous y travaillez dessus ?

Lionel : Je participerai pas à sa prochaine comédie musicale «Jésus» prévue en 2017. Nous avons Pascal et moi de très bons rapports, et travaillons ensemble sur le prochain album de Vincent Niclo, mais je pense qu’il souhaite s’impliquer lui-même dans l’écriture de sa comédie musicale, ce qui est tout à fait légitime. Il sait ce qu’il veut, donc le fait.

N.T. : Et la peinture dans tout ça ?

Lionel : Ah, les arts majeurs, les arts mineurs ! comme dirait Gainsbourg. La vie m’a amené à être plus spectateur que créateur dans ce domaine. Comme celui de la photo. Dans une prochaine vie, je m’essayerai à la sculpture.

N.T. : Merci beaucoup Lionel Florence.

Lionel : Merci à tous. Carpe diem 

Source : backstagetv.net / Propos recueillis par Nicolas Tussing